Le matériel de chasse indispensable

Les équipements de chasse proposés par Plaines et Forêts répondent à des besoins précis et suivent des normes strictes. Ils aident les chasseurs dans leur quête et sécurisent leurs approches. Le matériel de chasse en ligne complète la tenue parfaite du chasseur. A emporter absolument avec soi Le matériel de chasse à avoir absolument sur soi, quel que soit le gibier chassé, comprend d’abord des armes blanches, c’est-à-dire des couteaux de poche avec leurs étuis de protection, des couteaux de chasse, des dagues ou des poignards. Pour attirer l’animal, les appeaux et appelants restent les moyens les plus efficaces. Grâce aux jumelles, il est facile de le repérer et de poser les pièges au bon endroit. Si nécessaire, filets, hutteaux et articles de camouflage permettent de surprendre et d’attraper. Parallèlement, la sécurité du chasseur est assurée par les trompes et cornes qui aident à avertir en cas de danger, par les torches et autres types d’éclairage mais aussi par les lunettes anti-buée, le casque anti-bruit et les bouchons d’oreilles. Enfin, si vous êtes responsable de l’Association Communale de Chasse Agréé, vous devez certainement contribuer à l’aménagement du territoire en plaçant les pancartes “Réserve de Chasse” ou “Attention pièges”. Les articles de chasse Plaines et Forêts conçus pour le confort Il peut arriver que les parties de chasse soient longues et fatigantes. Dans ce cas, tout chasseur aime avoir à portée de main un matériel de chasse un peu particulier : un siège, un trépied ou une canne. Pliables et très légers, ces produits n’encombrent pas et ne demandent que peu d’efforts supplémentaires durant la marche. Pour se réchauffer dès que les températures commencent à baisser, flasques, gourdes et chaufferettes sont aussi les bienvenues. Posée sur les mains, la chaufferette évite l’onglée et réconforte immédiatement. Enfin, les articles de bagagerie, les rangements et solutions de portage facilitent l’organisation. Les cartouchières se portent à la ceinture ou autour de la crosse du fusil. En cuir, elles sont robustes et esthétiques. Doté de larges bandoulières, le sac de transport met parfois à disposition un sac à bottes bien pratique lorsque l’on veut changer pour des chaussures sèches et plus confortables après la marche en forêt ou dans les marais. Idéal pour la chasse à la bécasse ou au petit gibier, le sac gibecière dispose de plusieurs poches intérieures. A lire aussi : toute l’actualité de la...

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Comment fonctionne un piège à phéromones ?

Pour entretenir votre jardin et faire disparaître les nuisibles destructeurs et voraces qui cherchent à anéantir tous vos efforts, il existe des solutions 100% naturelles, ne faisant appel à aucun produit nocif pour l’environnement. Vous pouvez faire appel aux prédateurs naturels du nuisible – comme les coccinelles contre les pucerons – ou bien encore utiliser les substances que celui-ci produit lui-même pour le piéger grâce au piège à phéromones. Gros plan sur un système ingénieux, pour jardiner bio et naturel ! C’est quoi des phéromones ? Elles sont comparables aux hormones, et permettent de faire comprendre certains comportements aux individus de la même espèce : ce sont en quelque sorte des messagers chimiques. Chez les animaux et les insectes, les phéromones sont produites majoritairement dans trois cas : quand l’individu veut marquer son territoire, quand il veut faire fuir un ennemi ou quand il désire attirer le sexe opposé pour se reproduire. Comment fonctionne un piège à phéromones ? Ce sont les phéromones appelant à la reproduction qui vont être utilisées dans le cadre des pièges. En laboratoire, ces phéromones propres à chaque espèce vont être copiées de manière synthétique pour reproduire à l’identique la substance naturelle de l’animal. Elles vont ensuite être conditionnées en capsules, utilisables dans n’importe quel endroit de votre jardin. Elles seront déposées à l’intérieur d’un appareil de capture, le tout faisant office de guet-apens. Les mâles, attirés par la substance, vont croire qu’ils sont recherchés par une femelle et vont pénétrer dans le piège où ils seront capturés puis éliminés. Pas de mâles = pas de reproduction = pas de ponte = pas de multiplication des nuisibles. Les principaux types de pièges à phéromones À chaque nuisible, son piège ! – Le piège à papillons est aussi appelé piège à entonnoir. Son but est de piéger les papillons mâles pour les empêcher de se reproduire et d’entraîner la naissance de larves voraces, responsables des dégâts dans votre jardin. Ce piège se présente sous la forme d’un entonnoir (au fond duquel se trouve un liquide) surplombé d’un couvercle sous lequel sera placée la capsule de phéromones. Le papillon mâle va voleter autour de la capsule jusqu’à épuisement et va tomber dans le fond de l’entonnoir où il finira noyé. – Le piège tente ou piège delta, est également appelé piège universel, car il est efficace pour piéger toutes les espèces de nuisibles (même si un piège spécifique sera encore mieux adapté). Présenté sous forme de kit, il est facile à installer et présente un système de piégeage sous forme de plaque de glu : l’animal, par l’odeur alléchée, se retrouve collé à la plaque… – Le piège à mouche avec tube. Le principe est simple : le piège se compose d’une boîte cylindrique avec un tube à l’intérieur. À l’extrémité basse, on place la capsule de phéromone : les mouches mâles, attirées, s’engagent dans le tube et ne parviennent plus à en ressortir. Attention ! Suivant la surface à traiter et la taille du nuisible visé, pensez à vous orienter vers des pièges à phéromone de grande capacité sinon ils seront rapidement saturés ! Il ne vous reste plus qu’à définir précisément le ravageur à qui vous avez à faire pour choisir soigneusement le piège à phéromones qui sera le plus efficace contre lui. Fini les fruits et les légumes grignotés ou les feuillages lacérés...

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Ces métiers de la mer qui pourront vous intéresser

Les personnels naviguant ne sont pas les seuls à être concernés par les métiers de la mer. Ces derniers connaissant d’ailleurs un domaine très large. Ils accèdent, à cet effet, à différentes activités et professions se rapportant à la mer. Dans l’accoutumé, ils concernent les métiers de la navigation, comme le commerce, la plaisance et la pêche. Toutefois, il existe également des activités relatives à la culture marine. La marine marchande Également appelé marine de commerce, ce métier désigne toute activité d’échanges commerciaux s’effectuant par voie maritime. Ceci concernant le transport de personnes et de marchandises. Les emplois de la marine favorisent pareillement le développement des différentes fonctions du secteur para-maritime. Ils se rapportent, de ce fait, à plusieurs champs d’application comme la construction et la réparation navale, les ports de commerce, les formations maritimes, l’administration, le courtage et les assurances. On dénombre alors plusieurs postes : pilote de port, lieutenant au pont, matelot au commerce, capitaine 200 ou 500, mécanicien… La plaisance professionnelle Le Yachting ou plaisance professionnelle concerne toutes les activités se déroulant à bord des navires de plaisance. Tout comme à la pêche et au commerce maritime, les métiers exigent des grandes potentialités liés à la navigation et à la mer. Commander un yacht, transporter et satisfaire les passagers en terme de tourisme, de navigation et d’hôtellerie… les emplois nécessitent une qualification professionnelle approuvée par un diplôme de formation maritime. Les employés d’un navire de plaisance varient en fonction de la propulsion, du moteur ou de la voile. Outre les personnels naviguant, il pourrait y avoir un mécanicien, un skipper voire un capitaine de yacht. La culture et la pêche maritime Vu ses valeurs et ses diverses spécificités, la pêche maritime est un domaine autonome. Les activités se différencient du type de pêche pratiqué (artisanal, industriel) et de la zone géographique. Ces dernières, généralement difficiles, nécessitent un équipement, un équipage et un navire bien adaptés aux aléas de cette fonction. La culture marine, quant à elle, concerne l’élevage de poissons de mer, crustacés, algues et de coquillages marins. Il s’agit de l’halioculture, cérastoculture, vénériculture, mytiliculture et de l’ostréiculture. Le personnel est constitué d’un chef et des ouvriers d’exploitation notamment des conchyliculteurs.   Retrouvez les métiers de la mer et les formations sur...

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Découvrez le métier de fleuriste

Un fleuriste est un professionnel doté d’une connaissance spécialisé en botanique et horticulture. Grâce à ses compétences, il peut à la fois jouer le rôle de vendeur et de conseiller pour sa clientèle. À travers cet article, découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le métier de fleuriste. Un métier passionnant C’est une fonction adaptée aux hommes comme aux femmes. En plus d’être un métier passionnant, c’est également un moyen de montrer qu’on a un sens artistique. En effet, confectionner un bouquet ou une composition florale ne se fait pas au hasard. C’est un art qui nécessite un grand savoir-faire. Notamment, la connaissance du langage des fleurs, de sa valeur et bien sur un bon feeling sur l’harmonie des couleurs. Avoir des compétences en décoration et en gestion serait également un atout. Une profession exigeante Pour devenir fleuriste professionnel, il faut avant tout apprécier la nature et les plantes, mais également le travail de la terre. Connaître le nom des fleurs par cœur ne suffit pas, il est aussi important de savoir à quelle période elles poussent, comment les cultiver et pour quelle occasion les offrir. Le métier de fleuriste réclame une certaine force physique, car de temps à autre, il faudra déplacer des objets lourds. Il est évident qu’être fleuriste requiert également une grande connaissance des engrais et des techniques de jardinage. Formation et compétences pour devenir fleuriste Être fleuriste, ce n’est pas que vendre des fleurs et puis basta ! C’est un métier qui demande quelques années de formation. Notamment dans le domaine de la vente et conseil en produits de jardin. À l’issu de la formation, l’étudiant sera muni soit d’un Bac pro, d’un CAP fleuriste ou encore d’un Brevet professionnel en tant que technico-commercial en jardinerie. En France, il existe de nombreuses écoles spécialisées dans ce métier. Question salaire, un débutant gagne plus de 1000 € par mois, s’il est titulaire d’une CAP. À son compte, il peut avoir un revenu minimum de 2000 € à 4000 € par mois, si son commerce est bien...

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