Plaques d’immatriculation auto : les règles actuelles

La mise en place du SIV (ou Système d’Immatriculation des Véhicules) en 2009, a simplifié les règles, et donc les démarches à effectuer par les conducteurs. Alors que les voitures devaient changer autrefois de plaques lorsque leur propriétaire déménageait et changeait de département, les numéros sont attribués aujourd’hui pour toute la durée de vie du véhicule. Le choix de l’identifiant territorial étant libre, rien ne vous empêche d’opter pour de nouvelles plaques lorsque vous achetez une voiture d’occasion. La personnalisation par l’ajout de stickers ou d’autocollants étant interdite, c’est en effet la seule manière de monter sur votre véhicule des plaques “personnalisées”. Quelles normes pour les plaques actuelles ? La réglementation impose deux plaques d’immatriculation identiques, à l’avant et à l’arrière de la voiture, porteuses du même identifiant de territoire. Les plaques minéralogiques se fabriquent selon un modèle précis, à savoir à gauche une bande bleue ou eurobande, avec le symbole européen et l’indication du pays où est immatriculé le véhicule. Le numéro d’identification à proprement parler est composé d’une série de deux lettres, d’un tiret, de trois chiffres, d’un nouveau tiret et de deux lettres. A droite figure l’identifiant territorial, au libre choix du propriétaire. Le numéro du département est associé au logo de la région. Pour disposer de l’homologation, la plaque d’immatriculation doit être gravée en lettres noires sur un fond blanc auto-réfléchissant. Faire réaliser et personnaliser ses plaques d’immatriculation La possibilité de faire réaliser ses plaques d’immatriculation sur internet a grandement facilité la vie des propriétaires de véhicules. Pour autant, il faut veiller à choisir un site qui propose la réalisation de plaques homologuées par le Ministère de l’Intérieur. C’est le cas de Cartegrise.com, qui réalise vos plaques d’immatriculation conformes à la législation en vigueur. Si vous achetez un véhicule qui ne dispose pas encore de nouvelles plaques conformes au SIV, vous êtes dans l’obligation de les changer dans les 48h après modification de la carte grise. Vous pouvez personnaliser vos plaques à l’aide du logo régional de votre choix. Cartegrise.com vous propose des plaques de 52 cm x 11 cm pour vos véhicules à 4 roues et de 21 X 13 cm pour vos motos, scooters et cyclos. Ce dernier format sera d’ailleurs unique pour les deux roues à partir du 1er juillet...

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Le métier d’un technico-commercial dans l’agriculture

Le technico-commercial agricole est une personne travaillant dans la vente et la distribution de produits et d’équipement servant à l’agriculture. À ce titre, il conseille, vend et accompagne sa clientèle dans l’utilisation de ses articles. Très rarement sédentaire, le technico-commercial a pour habitude de travailler sur terrain. Généralités sur le métier de technico-commercial agricole Le technico-commercial en agriculture intervient généralement auprès des éleveurs et agriculteurs. Afin de faire croître ses ventes, il est amené à rendre souvent visite à sa clientèle. De ce fait, il doit avoir une certaine connaissance en la matière pour pouvoir tenir une discussion technique. En tant que commercial, il est indispensable que celui-ci maîtrise toutes les techniques de vente : prospection, approche client, qualité relationnelle… Il doit également être un expert de ce qu’il commercialise, que ce soit de l’alimentation animal, des véhicules agricoles ou du matériel pour bâtiment d’élevage. Autrement dit, le technico-commercial agricole doit être à la fois un professionnel du commerce et de l’agriculture. Le commercial agricole travaille majoritairement sur le terrain. Toutefois, il doit de plus en plus se familiariser avec les outils numérique et peut travailler avec un site e-commerce agricole comme celui-ci, par exemple. Les études à suivre Pour devenir un technico-commercial agricole, une formation diplômante est de mise. Une licence professionnelle en commerce (bac+3) est le diplôme de base. Il faut ensuite obtenir l’un de ces certificats : BTSA en analyse et conduite des systèmes d’exploitation ou une Spécialisation en agronomie mention Productions végétales ou Productions animales. L’étudiant peut compléter ses connaissances avec une formation technique aux produits et matériels agricoles. Celle-ci peut être dispensée par l’employeur durant la période d’essais ou pendant le cursus scolaire. Le barème de salaire La rémunération d’un technico-commercial agricole varie selon l’entreprise dans laquelle il évolue. Cependant, elle est généralement fixée entre 1500 € et 2000 € bruts par mois. La prime ou la commission de vente ne sont pas incluses dans le salaire. Ces dernières changent par rapport aux ventes réalisées et l’employeur. En gagnant de l’expérience, le technico-commercial peut obtenir une promotion, et devenir chef d’équipe ou chef de zone. Il n’est plus à préciser que la paye sera nettement...

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Concessionnaire automobile : passion et talent

Les concessions automobiles restent encore aujourd’hui le principal canal de commercialisation des véhicules neufs, et elles sont chacune sous la responsabilité d’un homme (ou d’une femme)… Un métier aux vastes responsabilités Le concessionnaire automobile est en charge de la gestion d’une concession automobile, sous tous ses aspects. Il est ainsi responsable aussi bien de la gestion du personnel de la concession (vendeurs, mécaniciens, etc.) que du bon fonctionnement global de cette concession. Il développe les ventes de véhicules neufs de la marque qu’il représente (ou des marques, dans le cas d’une concession multimarques) et supervise également l’activité travaux assurée dans la partie “garage” de la concession (entretien dans le cadre de la garantie contractuelle et travaux de réparation hors garantie). Les études souhaitables Aucun diplôme n’est exigé pour ce métier, qui n’est pas l’objet d’une réglementation spécifique, et théoriquement n’importe qui peut s’y risquer. Cependant une formation commerciale initiale (par exemple un BTS Négociation relation client) est souhaitable pour être à l’aise dans ce métier qui implique de nombreux contacts directs avec la clientèle, et parfois la gestion de situations conflictuelles. Cette formation initiale doit être idéalement complétée par une première expérience dans le domaine, afin de se familiariser avec les problématiques souvent complexes de la vente de véhicules et des relations ultérieures avec la clientèle. La rémunération du concessionnaire automobile Lorsque le concessionnaire automobile est un salarié, il peut prétendre à une rémunération variant entre 70 k€ et 100 k€, suivant l’importance de la concession, avec souvent une bonne partie sous forme variable. Cependant, la majorité exerce en tant que patron d’une entreprise indépendante, et les gains dépendent alors des résultats de l’entreprise : les gains peuvent être considérables si la concession fonctionne bien, mais nuls en cas de difficultés...

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Le métier de carrossier, tout ce qu’il faut savoir

Les services d’un carrossier sont toujours sollicités en cas d’accident de voiture. Son travail consiste à réparer les éléments endommagés et/ou à faire des diagnostics primaires ou un examen des dommages. Ce métier requiert des qualifications spécifiques et un important savoir-faire. En quoi consiste le métier de carrossier ? Le carrossier répare les dommages matériels d’une voiture ayant subi un accident : tout ce qui concerne la couverture externe du véhicule. Il soude et redessine la carrosserie, redresse la cadre et corrige le châssis. Les réparations au niveau des vitres et glaces entrent également dans son domaine de travail. L’ajustement des soubassements, la restructuration et la normalisation des véhicules endommagés font aussi partie de son travail. À la fin des travaux, il s’occupera de la peinture. Par la suite, il estimera le montant total de la main d’œuvre. Les qualités essentielles pour devenir carrossier L’agilité manuelle demeure le principal atout indispensable au carrossier. Il doit savoir manipuler aisément les métaux, et maîtriser les processus d’assemblage. Ce professionnel doit aussi avoir des notions de base sur l’électronique, l’électricité et la mécanique. La précision et l’attention font également partie des qualités exigées pour exercer ce métier. Il en est de même avec la connaissance des évolutions des technologies du monde automobile : les nouveaux matériaux utilisés, les techniques… Pour assurer cette profession, la patience et la flexibilité sont aussi de mise. Devenir carrossier : les formations à suivre et l’évolution du métier Un diplôme de CAP et/ou Bac pro en « construction/réparation des carrosseries » est nécessaire pour exercer le métier de carrossier-réparateur. Il est aussi possible de poursuivre les études en vue d’une licence ou un BTS pro pour augmenter les chances d’accéder au monde de l’emploi. Avec les connaissances acquises, le diplômé peut évoluer vers des postes à responsabilité. En se spécialisant dans la peinture, il pourra intégrer un garage indépendant. Avec de l’expérience, le carrossier pourra devenir chef...

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