Le travail complet de la laine et ses avantages

Pas très répandu, le travail complet de la laine requiert une bonne condition physique, beaucoup de passion et d’amour pour la matière. De nos jours, ce métier reste très artisanal et ne donne pas l’occasion de travailler d’énormes quantités par le nettoyage d’une centaine de toisons chaque année. Côté production, seuls les moutons avec le « soft rolling skin » offrent des laines très fines et douces. Les trois premières étapes Une fois l’hiver passé, le soleil pourra réchauffer un peu les brebis. Donc, les tondeurs pourront se débarrasser des lourds manteaux qui protégeaient les animaux du froid et de l’humidité. Juste après commence les tris, un travail pas facile, mais utile. Lors de cette étape, il sera important de sélectionner les plus belles laines, extraire les pailles, les excréments, les insectes et les ronces. Après triage, il sera nécessaire de laver les produits à l’eau de pluie avec un maximum de précaution afin d’éviter que la laine feutre. Le séchage précède le lavage, il se fait au grand air puis cadrée et entreposée au sec.     Les dernières phases de la fabrication Avant le feutrage, il est essentiel d’effectuer le cadrage. Pour obtenir une belle nappe, il faudra aligner toutes les fibres dans le même sens pour les démêler avec une cardeuse à balancier et les faire passer deux à trois fois à la cardeuse à rouleau. Puis, le filage… que du bonheur ! La lainière n’aura qu’à juste transformé les toisons en fil en les enroulant sur une bobine du rouet. Dans cette partie, tous les différents fils sont permis : fil classique monobrin, fantaisie, retors doubles ou triples. La toute dernière étape sera la mise en écheveaux et en pelotes.     Les avantages de la laine           Comme nous le savons tous, la fibre de laine possède des propriétés uniques en tout genre. Flexible et légère, la laine peut être tordue, tournée, vrillée tout en reprenant tout de suite sa forme initiale. Dans notre quotidien, la fibre s’allonge jusqu’à 30% de sa longueur sans se rompre grâce à son élasticité. Très indispensable, elle nous protège du chaud et du froid puisqu’elle laisse respirer la peau naturellement. Pour notre déco intérieure, elle isole les bruits et brûle lentement si par malheur la maison prenne feu. Côté pratique, elle ne retient pas les poussières, se salit très peu et difficile à froisser.  ...

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Maroquinier : un savoir-faire ancestral alliant mode et artisanat

La maroquinerie consiste à travailler la peau animale, notamment celle des chèvres, des boucs, des vaches, des serpents… Le travail du cuir a connu un véritable succès à la fin du XIXe siècle. Cette matière est utilisée pour créer différents articles de mode et divers accessoires utiles à la vie quotidienne. Le métier de maroquinier Outre le cuir, le maroquinier travaille le tissu et le synthétique pour la confection des sacs, ceintures, bracelets-montres, bagages… La mission qui lui est attribuée varie en fonction de son lieu de travail. Dans une industrie, il occupe un poste bien précis tel que coupeur, piqueur, prototypiste, modéliste… Dans un atelier, il doit être en mesure de maîtriser, en plus de la vente, tous les processus de fabrication : l’esquisse de prototype, la coupe et la couture. Cet artisan crée également des produits liés à l’équitation ou à l’automobile en travaillant comme sellier. En contact direct avec des clients ou fournisseurs, le vendeur en maroquinerie doit avoir une grande qualité relationnelle et une capacité de négociation remarquable. Cursus et débouchés Pour intégrer l’industrie de la maroquinerie, diverses formations sont possibles. Les cours permettent d’apprendre les bases du métier : techniques d’assemblage, montage, critères de qualité requise… À l’issue de la formation, le CAP permet d’occuper directement un poste d’ouvrier. Pour accéder au milieu de la mode, il est recommandé d’aller au-delà du Bac pro maroquinerie. En effet, avec BTS, Licence et MC en poche, un professionnel peut s’évoluer vers des fonctions d’encadrement comme chargé de qualité ou responsable de production. Pour la rémunération, un ouvrier salarié maroquinier débute généralement avec 1 467 € brut...

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Le métier de styliste : parlons-en !

Le stylisme est une activité en plein essor. Se professionnaliser est possible après une formation. Au cours du cursus l’apprenti styliste apprendra le fil du métier grâce à des modules d’enseignement bien pensés. Le diplôme sera un tremplin pour réussir dans le monde de la mode. Le styliste et son métier Un styliste est un créateur de vêtements de haute couture ou de prêt-à-porter. En tant que tel, il doit suivre les tendances et les changements selon les saisons. Son métier consiste également à dessiner des modèles authentiques pour sa clientèle ou la marque qu’il représente. Formes, couleurs et choix des tissus, rien ne doit être laissé au hasard, pour qu’il puisse affirmer son propre style. Ce professionnel de la mode travaille souvent dans les grandes enseignes de monde ou les défilés. Les formations nécessaires Le métier styliste est accessible à tous, mais se professionnaliser dans le domaine est une autre chose. Pour pouvoir exercer ce métier, il est nécessaire de suivre des formations spécifiques. Actuellement, de nombreux établissements privés proposent des enseignements dans ce domaine. Dès l’école secondaire, une personne peut s’orienter dans le milieu. Il peut prétendre à un « bac pro métiers de la mode-vêtements ». Des études supérieures permettent également d’obtenir des diplômes dans le secteur de la mode et du stylisme. Les qualités requises Outre ses compétences et son expertise, un styliste doit avoir une certaine force de caractère. Cette qualité lui permettra de gérer les pressions et le stress au travail. La capacité de se confronter aux imprévus et à la difficulté du métier est aussi primordiale. Un styliste se doit également d’être aimable et ouvert. Pour ce qui est de son salaire, il varie de 1800 à 4000 euros par mois selon son profil, son expérience et sa notoriété dans le...

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